Genre, ce qui aide beaucoup en fait, c’est d’avoir déjà prévu quelque chose avant que le creux n’arrive. Quand on improvise à vingt et une heures en ouvrant les placards, on tombe souvent sur ce qui est le plus rapide à grignoter, pas forcément ce qui rassasie vraiment. Préparer en amont une alternative simple, un fruit coupé, un yaourt, quelques noix déjà mises de côté, ça évite la décision impulsive au mauvais moment. En fait, l’important c’est de repérer le moment précis et l’émotion qui l’accompagne, parce que le même creux n’a pas toujours la même cause selon les soirs. Petit résumé : anticiper le contenu de l’envie évite souvent de céder au premier truc sous la main.