Prenons le temps de regarder pourquoi ce premier coup de mou arrive si tôt, justement. Souvent, c’est parce qu’on s’est fixé un rythme trop exigeant dès le départ, comme si tout devait changer d’un coup. Sans jugement, mais il me semble que beaucoup de gens confondent motivation et urgence : ils veulent des résultats rapides, et quand le corps ou l’esprit ne suivent pas ce tempo, le découragement s’installe.
Je crois qu’il vaut mieux accueillir ce moment plutôt que de chercher à le combattre à coups de volonté. Se demander simplement ce qui a changé, ce qui pèse, sans se comparer à qui que ce soit ni à soi-même d’hier. La régularité se construit dans la douceur, pas dans la pression.