Je me demande si cette obsession de la transpiration ne vient pas surtout de ce qu’on voit partout, genre il faudrait souffrir pour que ça vaille quelque chose. J’ai l’impression que ça crée justement des injonctions contradictoires, on nous dit de bouger mais aussi de s’écouter, et les deux ne sont pas toujours compatibles. Peut-être que l’essentiel c’est de se demander si on a envie de refaire l’activité le lendemain, plutôt que de regarder si on était en sueur.