Il est établi que le sommeil joue un rôle central dans ces phases de relâchement, et pourtant c’est l’aspect le plus souvent négligé dans ces discussions. Un sommeil de moins bonne qualité perturbe la régulation des hormones liées à l’appétit, ce qui augmente les fringales et donne l’impression d’un manque de volonté, alors qu’il s’agit en réalité d’un déséquilibre physiologique. Par ailleurs, le stress chronique, souvent banalisé, entretient un lien direct avec le grignotage compensatoire. Ainsi, avant de chercher une explication purement psychologique au coup de mou, il serait pertinent d’observer la qualité du repos et le niveau de tension accumulée, car ces deux facteurs précèdent très souvent le relâchement comportemental qu’on attribue trop vite à un simple manque de discipline.
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