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Question Vie sociale et fêtes ouvert le

Vos proches ne comprennent pas vos choix alimentaires, comment faire la paix avec ça

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Message d’ouverture

On en parle pas souvent mais c’est un vrai sujet : quand on change ses habitudes, l’entourage suit pas toujours. Repas de famille où quelqu’un insiste pour resservir, remarques sur le fait de refuser un dessert, ou au contraire sur le fait d’en manger un sans se priver. On dirait que certains prennent ça presque personnellement, comme si changer pour soi remettait en cause leur façon de faire.

Franchement pas grave de pas être compris tout de suite, mais ça peut peser sur la durée si on sent du jugement à chaque sortie. On peut tout concilier je pense, sans se fermer aux autres ni culpabiliser. L’entourage aide beaucoup quand il comprend, encore faut-il trouver comment lui expliquer sans faire un discours.

Comment vous faites quand ceux qui vous entourent ne comprennent pas vos choix, vous insistez pour expliquer ou vous laissez passer ?

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le 1 nov. à 19 h 06
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#1

Il faut distinguer deux situations qui se ressemblent mais se traitent différemment. D’un côté l’incompréhension bienveillante, qui vient souvent d’un manque d’information sur ce qu’on essaie de faire. De l’autre l’insistance plus insidieuse, qui relève parfois d’une projection de la personne sur ses propres habitudes. Dans les faits, expliquer calmement et une seule fois suffit généralement pour la première catégorie. Pour la seconde, à nuancer selon la relation, mais il est rarement utile de se justifier en boucle. On ne doit pas se sentir obligé de convaincre tout le monde du bien-fondé de ses choix, ce n’est pas un débat à gagner.

#2

Ptdr le coup du dessert refusé qui devient un drame familial, on connaît tous ça. Allez avoue, y a toujours une tata qui prend ça comme une attaque personnelle. On y croit, ça finit toujours par se tasser au bout de quelques repas quand ils voient qu’on lâche pas l’affaire.

#3

Complètement d’accord avec @TaquinDuMatin, ça se tasse avec le temps. Et puis franchement, pas de drame si on prend le dessert aussi parfois, ça évite justement les commentaires et ça montre qu’on vit normalement. C’est quand on impose des interdits stricts que l’entourage s’inquiète ou s’en mêle, alors qu’avec des écarts occasionnels assumés, tout le monde se détend plus vite. Ça repart après, et personne n’a besoin de faire tout un discours sur sa façon de manger.

#4

Pour résumer ce qui a été dit, il y a deux leviers à combiner. Premièrement, anticiper les repas de famille comme n’importe quel autre repas : savoir à l’avance qu’il y aura un dessert et décider avant d’y aller si on en prend ou pas, plutôt que de décider sur place sous le regard de tout le monde. Deuxièmement, préparer une phrase courte et toujours la même pour répondre aux remarques, histoire de ne pas improviser une justification différente chaque fois, ce qui donne l’impression de se défendre. Point par point, ça désamorce beaucoup de tensions. Ce qui use le plus, c’est l’absence de cadre : quand chaque sortie devient une négociation nouvelle, forcément l’entourage sent une hésitation et insiste davantage.

#5

Clairement, @FeuilleDeRoute a raison sur un point : hésiter, ça invite les remarques. Faut trancher avant d’arriver, pas pendant. Après niveau sujet du fil, l’entourage qui s’étonne, souvent c’est juste qu’il voit le changement et se sent remis en question lui-même, sans mauvaise intention. Pas la peine de se justifier dix fois. Voilà, une phrase, et basta.

#6

Allez, trop vrai ce sujet ! On y croit, ça se joue surtout sur l’attitude, un cheat meal assumé avec le sourire et personne n’ose faire de remarque. C’est quand on culpabilise soi-même que les autres sentent la faille et en profitent pour commenter. Trop bien les conseils de @FeuilleDeRoute, décider avant plutôt que sur place !

#7

Pour être précis, il faut distinguer l’incompréhension liée à la méconnaissance nutritionnelle de celle liée à l’affect, comme le soulignait @NuancesDAssiette. Dans les faits, l’entourage réagit souvent mal parce qu’il associe le comptage ou le suivi rigoureux à une privation, alors que c’est surtout un outil de connaissance de ce qu’on ingère. Une phrase courte et factuelle fonctionne bien mieux qu’une explication longue, parce que l’approximation dans la justification ouvre justement la porte aux remarques et aux doutes de l’entourage. Il faut distinguer aussi le moment où expliquer une fois suffit, du moment où ça devient un débat sans fin qui n’apporte rien, comme beaucoup l’ont dit plus haut.

#8

Franchement, @GazelleDuBoulot a raison sur l’attitude, ça change tout. Un repas de fête bien géré, ce n’est pas un repas où on s’interdit tout, c’est un repas où on savoure vraiment ce qu’on a choisi (sans arrière-pensée de culpabilité qui gâche le moment). L’entourage sent très vite si on est à l’aise ou pas avec son assiette, et c’est souvent ça qui déclenche les commentaires plus que le contenu du plat lui-même. Cuisiner soi-même une partie du repas aide aussi beaucoup, parce qu’on arrive avec quelque chose à partager plutôt qu’en position de refuser, et ça désamorce une bonne partie des tensions sans avoir besoin de se justifier.

#9

Allez allez, bien d’accord avec @FestinRaisonné, l’attitude ça change tout ! Hop, on arrive détendu, personne n’a envie de faire la morale à quelqu’un qui a l’air content de sa soirée. On y croit, le secret c’est surtout de pas rester assis toute la soirée après, une petite balade digestive et tout le monde oublie le sujet du dessert direct !

#10

Tout ce qui a été dit sur l’attitude et sur décider avant, c’est tellement vrai. Et je trouve qu’avoir quelqu’un avec qui en parler avant le repas de famille, ça aide énormément, un vrai partenaire de motivation qui comprend sans juger. Courage à toi si tu sens que ton entourage insiste trop, ça se calme petit à petit quand ils voient que tu restes serein et pas en guerre contre eux. On avance ensemble, c’est pas une compétition avec les autres convives, juste une façon différente de profiter du moment.

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#11

Il y a quelque chose d’intéressant dans tout ce qui a été dit, c’est que l’incompréhension de l’entourage, c’est souvent un miroir de nos propres doutes. L’idée c’est de comprendre que quand on culpabilise intérieurement, même un peu, ça se voit, et ça invite les remarques, comme plusieurs l’ont bien dit plus haut. Petit rappel aussi : avoir un partenaire de motivation, comme le disait @CopainDuDimanche, ça fait une vraie différence, pas pour se justifier à deux contre les autres, mais pour se sentir moins seul dans ses choix et donc plus serein au moment du repas. On peut voir ça comme un entraînement progressif : au début on explique beaucoup, puis avec le temps on explique de moins en moins parce qu’on a moins besoin de convaincre les autres, on est juste convaincu soi-même. Et si un jour on craque sur un repas, ou qu’on culpabilise encore face à une remarque, ça fait partie du chemin, ça ne veut pas dire qu’on a raté quelque chose. Tenir un petit carnet de ce qui s’est passé dans ces moments-là, pas pour compter les calories mais pour noter ce qu’on a ressenti face aux réactions des autres, ça aide beaucoup à repérer les schémas qui reviennent et à préparer sa réponse plutôt que de la subir.

#12

Franchement, @FestinRaisonné et @GazelleDuBoulot ont raison sur l’attitude. Un petit cocktail ou un dessert assumé avec le sourire, et personne n’ose rien dire. On vit qu’une fois, autant danser toute la soirée après plutôt que de culpabiliser dans son coin. Les écarts en soirée, c’est pas l’ennemi, c’est juste un moment à savourer sans en faire tout un film.

#13

Je trouve que ce fil touche à quelque chose d’important derrière la question de départ : le regard de l’entourage renvoie souvent une tension qu’on porte déjà soi-même. Ça me parle, cette idée qu’avec le temps on explique de moins en moins parce qu’on est apaisé intérieurement. En douceur, je dirais aussi qu’il ne faut pas négliger ce qui se passe après le repas : rentrer stressé, ruminer les remarques avant de dormir, ça pèse plus sur l’équilibre général que le dessert lui-même. Un bon sommeil et une tête tranquille aident autant que n’importe quel choix à table.

#14

Allez, tout ça c’est bien joli mais LE VRAI TRUC c’est de pas rester planté après le repas ! Direct on bouge, escaliers, petite marche, et plus personne pense au dessert. @EscabeauMotivé avait raison plus haut. Fini les excuses, on remet le corps en route et basta !

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