Franchement quel plaisir de voir que tout le monde tombe d’accord ici, mais je voudrais ajouter un angle qu’on oublie souvent : la culpabilité naît surtout quand on a mis des interdits complètement artificiels dans sa tête. Si on s’autorise un bon fromage, un verre de vin partagé, une sauce qui a mijoté avec amour, il n’y a tout simplement rien à culpabiliser après coup, parce que ce n’était pas un écart, c’était un repas. C’est quand on vit dans la privation que le moindre plaisir devient une transgression, et là évidemment la culpabilité s’installe. L’équilibre avant tout, ça veut dire manger varié et savourer sans se priver tout au long de la semaine, pas s’infliger des règles trop strictes pour ensuite les regretter. Comme le dit @LenteurAssumée, c’est une question de rythme et d’écoute, mais j’ajouterais que c’est aussi une question de gastronomie bien comprise : un repas de fête n’a jamais ruiné personne, c’est l’addition de frustrations qui finit par tout faire exploser.
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