C’est un point intéressant. Concrètement, dans mon suivi, je remarque que les phases de relâchement coïncident souvent avec un suivi moins rigoureux plutôt qu’avec la fatigue en elle-même. Le sommeil peut jouer un rôle, je ne le nie pas, mais noter chaque jour ce qu’on mange et se peser régulièrement permet de repérer la dérive avant qu’elle ne s’installe, indépendamment de l’état de fatigue. L’un n’empêche pas l’autre, mais sans suivi on ne voit rien venir.
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