Il faut distinguer le craquage ponctuel de la spirale qui suit. En réalité, ce n’est pas l’écart du soir qui pose problème sur le plan physiologique, c’est la suite : la culpabilité qui pousse à se dire que la journée est perdue, puis la journée suivante aussi. On observe souvent un déclencheur assez simple : fatigue accumulée, décision prise trop tard, sans alternative préparée. Repérer le moment précis où la fatigue s’installe, et avoir déjà en tête une solution simple à ce moment-là, change beaucoup de choses. Avoir une alternative prête, pas compliquée, évite de se laisser déborder par l’impulsion. Certains vont tout arrêter net le lendemain matin, d’autres continuent sur leur lancée comme si de rien n’était. Quelle stratégie fonctionne le mieux pour éviter que ce premier craquage n’en entraîne dix autres derrière lui ?
Craquer un soir de fatigue, comment éviter l’effet boule de neige
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