Pour être précis, il faut distinguer ce qui a une vraie valeur de suivi de ce qui relève du folklore. Dans les faits, les zones les plus pertinentes restent la taille, les hanches et éventuellement la poitrine, parce que ce sont des indicateurs assez stables de redistribution de masse grasse. Mesurer les bras ou les cuisses peut intéresser certains, mais la variabilité de mesure (angle, tension du mètre, moment de la journée) y est plus grande, donc moins fiable statistiquement.
Sur la fréquence, il faut distinguer l’envie de suivi rapproché et la pertinence réelle : une fois par semaine suffit largement, voire moins. Faire ça tous les jours n’apporte aucune information supplémentaire, les variations à cette échelle sont du bruit, pas du signal.
Astuce du jour : prendre les mesures toujours au même moment, avant le petit-déjeuner par exemple, sinon on compare des choses pas comparables. En pratique, je garderais surtout taille et hanches, c’est simple et ça donne une tendance claire sur la durée.
Je rejoins @ErranceCalorique sur la fréquence, une fois par semaine ou par deux semaines c’est largement suffisant. Multiplier les mesures ne fait que multiplier les occasions de se décourager pour rien.
Allez on y va, l’important c’est de pas se focaliser que sur les chiffres justement ! Les mensurations c’est un bon complément mais ça doit pas remplacer la motivation du quotidien. On tient le coup même quand le mètre ruban bouge pas, l’essentiel c’est de continuer à avancer.
Bon allez, on y retourne : je trouve que fixer des petits objectifs mensuels sur les mensurations ça aide bien plus qu’un objectif flou à long terme. On se dit « dans un mois je remesure » et ça donne un cap sans mettre la pression tous les jours.
Et franchement si un mois les chiffres bougent pas du tout, ça arrive à tout le monde, pas de quoi culpabiliser. Le découragement passe, faut juste pas lâcher d’un coup.