Aller au contenu

Question Motivation et régularité ouvert le

Tenir dans la durée sans se fixer de date limite, bonne ou mauvaise idée ?

9 réponses 10 participants

Répondre

0 / 10 lus

Message d’ouverture

En fait, on parle beaucoup de dates butoirs quand on veut perdre du poids, genre avoir un objectif précis pour tel événement. Je dirais que ça peut marcher sur le court terme, mais petit à petit, je trouve que ça fragilise la démarche une fois la date passée. Soit on a réussi et on relâche tout parce que le but était atteint, soit on n’a pas réussi et on culpabilise pour rien.

Je pense qu’avancer sans échéance, en se concentrant plutôt sur des habitudes qu’on construit petit à petit, ça aide à tenir plus durablement. Cuisiner soi-même, marcher chaque jour, tenir un carnet alimentaire, ce sont des choses qu’on peut garder toute la vie, pas juste pour un mariage ou des vacances.

Mais je me demande si certains ont besoin au contraire d’une date pour rester motivés, parce que sans échéance on peut aussi se dire qu’on a tout le temps et finir par ne rien faire. Vous en pensez quoi, les dates limites, ça vous aide ou ça vous met la pression pour rien ?

Ouvert le
Dernière réponse
le 1 nov. à 17 h 01
Réponses
9
Participants
10
État
En discussion

Avant de répondre

Ici, on partage des pratiques du quotidien, sans promesse ni conseil médical. Pour un trouble qui dure ou qui inquiète, parlez-en à un professionnel de santé. Lire les règles

Une réponse vous a aidé ?

L’auteur du sujet peut la marquer « Réponse retenue » : elle remonte alors sous le premier message.

#1

Avec de la constance, ça viendra, c’est vraiment ce qu’on constate sur la durée. Les dates butoirs, on en a vu passer beaucoup, et le problème c’est qu’elles font croire qu’il existe une ligne d’arrivée. Or il n’y en a pas, il y a juste des habitudes qu’on tient ou qu’on ne tient pas. Une personne qui marche chaque jour et qui cuisine elle-même finit par ne plus se poser la question de la date, parce que ça devient une façon de vivre, pas un objectif ponctuel.

Cela dit, je comprends qu’au début, certains aient besoin d’un repère dans le temps pour se lancer. Rien n’empêche de s’en servir comme déclencheur, tant qu’on sait qu’après cette date, il faudra continuer quand même. C’est là que beaucoup se trompent : ils pensent que l’effort s’arrête quand l’échéance arrive.

#2

Franchement, je pense que ça dépend beaucoup de ce qu’on cherche psychologiquement (parce que se fixer une date, c’est souvent une façon de se rassurer, de se dire qu’on contrôle quelque chose). Mais justement, c’est fragile, ce contrôle-là. Sans échéance, on est obligé d’accepter que ça prenne le temps que ça prend, et franchement, c’est pas facile à encaisser quand on est habitué à vouloir des résultats rapides.

Ce que dit VétéranDesPlateaux sur les habitudes qui deviennent une façon de vivre, ça rejoint un peu ce que je ressens par rapport au rythme du quotidien en général : quand on arrête de viser un point final et qu’on se concentre sur comment on se sent jour après jour, ça change complètement le rapport à la motivation.

#3

Bref, on va pas se mentir, les deux approches peuvent marcher, ça dépend juste du caractère de chacun. Y’a des gens qui ont besoin d’une carotte pour avancer, d’autres que ça stresse plus qu’autre chose. L’important c’est de pas culpabiliser si une date arrive et que c’est pas fait, voilà quoi, c’est pas la fin du monde.

#4

Je sais pas si c’est bête mais, du coup, moi perso j’aurais besoin d’un petit repère au début sinon j’ai l’impression que je vais jamais me lancer… enfin bref, mais après ce que dit CaféSansFiltre sur pas culpabiliser, ça me parle beaucoup.

#5

Petit à petit, je crois que c’est surtout ça le secret, voilà. Au lieu d’une grosse date lointaine, on peut se fixer des petits paliers proches, genre la semaine, et ça fait moins peur qu’un objectif flou ou trop loin.

#6

(soupir) bref j’arrive pas à dormir alors les dates butoirs ça me fait doucement rire, perso. Quand le sommeil part en vrille, aucune échéance au monde ne tient, on a juste pas l’énergie pour suivre quoi que ce soit, date ou pas date.

#7

Je rejoins PetitPasDuMercredi sur les petits paliers, ça compte aussi même quand c’est minuscule. Franchement l’idée du grand objectif lointain ça met souvent la pression pour rien. Une petite victoire du jour, genre juste avoir marché un peu malgré une mauvaise nuit comme dit InsomnieEtGrignotage, on note tout et ça aide à voir que ça avance quand même, sans grosse date qui fait peur.

#8

Avec de la régularité, on finit par comprendre que la date, au fond, n’apporte rien de solide. Ce qui tient, c’est la marche de chaque jour, le carnet alimentaire qu’on remplit sans se juger, les repas préparés à l’avance pour ne pas improviser le soir venu fatigué. Petit à petit, on ne lâche rien, même sans échéance, parce que la routine elle-même devient le repère. Et les jours de repos comptent aussi dans cette régularité, ce n’est pas un relâchement, c’est une partie du rythme.

#9

Mdr les dates butoirs moi JPP direct, surtout genre se motiver pour un mariage en mai alors qu’on est en novembre. Bref carnet alimentaire ok ça aide un peu à voir ce qu’on mange, mais compter les calories chaque jour nan merci, ça me stresse plus que ça m’aide. Et sport le matin, autant demander à un chat de faire ses devoirs, ça arrivera jamais.

Pour participer, il faut un compte. C’est gratuit, sans e-mail envoyé.

Créer un compte Se connecter